Qu’on se le dise, savoir faire du skate ça en jette.
Le problème, c’est qu’avant d’en jeter, c’est soi-même qu’on jette, et souvent, à peu près partout. Il y a un mur pas loin qui va probablement garder mon empreinte ad vitam eternam. Dieu merci, son empreinte à lui (au mur) a fini par disparaitre de ma chair meurtrie suite à un long et douloureux processus de cicatrisation.

Qu’on se le dise, faire du skate ça réveille les neurones.
Le mur, la mamie, le mur, la mamie, le mur, la mamie, le mur et la mamie ? Ça accélère les neureotransmetteurs et la capacité de décision en période de crise. Direction le mur puis ratage de holly en marche, crash dans les parpaings et le skate entre les jambes de la mamie. Outch !

Qu’on se le dise, le skate, ça fait mal. Mais c’est vraiment trop la classe !

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